De la bonne grosse connerie
Actuellement en librairie.
C'est Emmanuel Reuzé et c'est Super.
PJ.
De la bonne grosse connerie
Actuellement en librairie.
C'est Emmanuel Reuzé et c'est Super.
PJ.
Suite de la note du 20 mars :
Fort de son succès (1), la pétition "l'appel du numérique" mise en place par le syndicat des auteurs de BD se transforme en s'ouvrant à tous les auteurs de livres.
Les gens intéressés par cette nouvelle pétition générale (2) peuvent se rendre ici :
http://www.jesigne.fr/petition-appeldunumerique

À noter que pour l'instant, la situation perdure et que
"au lieu d’ouvrir le débat, le SNE et chaque éditeur essaient d’imposer sa règle et ses conditions."
/.../
Nous pouvons légitimement nous demander si les éditeurs ne nous considèrent pas, ainsi que nos droits d’auteur, comme de simples variables d'ajustement dans l’économie du livre numérique. Sans les œuvres des auteurs, ce "marché en devenir" ne serait rien, pourtant il se construit sans qu’ils soient entendus."
/... /
Les écrivains et illustrateurs de livres refusent d'autoriser « en blanc » l'exploitation de leurs œuvres dans un format numérique. Ils appellent les pouvoirs publics à organiser un groupe de travail représentant tous les éditeurs et tous les auteurs de livres."
À noter aussi que cette pétition est désormais soutenue par des organisations professionnelles représentants aussi bien les écrivains, que les auteurs et illustrateurs jeunesse, les traducteurs littéraires, les peintres et illustrateurs...
P. Jousselin.
(1) - 1154 signataires à ce jour, essentiellement des auteurs, ce qui est assez considérable par rapport au nombre total d'auteurs de BD en France (sans doute entre 1500 et 2000 auteurs, il est difficile d'avoir des chiffres exacts... 1396 auteurs francophones publiaient au moins un nouvel album en 2009 selon le rapport de Gilles Ratier)
(2) - ATTENTION : cette nouvelle pétition va remplacer celle concernant uniquement les auteurs de BD, donc si vous aviez déjà signé l'ancienne pétition, il faut re-signer celle-ci.

Dans le cadre du forum Libération / Rennes métropole ayant lieu ce week-end, des dessins de presse (sur le thème du forum "Le bonheur, une idée neuve") sont visibles actuellement dans la ville de Rennes.
Si on vous en parle ici, c'est, vous l'aurez deviné, parce qu'il y a des pepe martini dans l'coup.... Oui, et pas qu'un peu, mon neveu ! 4 pepes sur les 5 dessinateurs participants !
Plus précisement : 2 pepes actuels (ce vieux brigand de Lionel Chouin et cette vieille canaille de Pascal Jousselin) et 2 anciens pepe (ce vieux sacripant d'Emmanuel Reuzé et cette vieille fripouille de Nicoby).
Vous pouvez voir tout ça : place de la gare, avenue Jean Janvier et place Emile Zola.
PS : Et le pas-pepe alors ? Le pas-pepe c'est Loïc Schvartz, LE dessinateur de presse rennais.

Souviens-toi, ami lecteur : Pour échapper au FBI, Colt s'était déguisé avec une moustache et un chapeau. Comme ça, il pouvait continuer à chercher le méchant borgne unijambiste qu'a buté sa femme.
Et bin, dans cet nouvel épisode du dernier Fluide (n°406 couv de Dutreix), Colt en croise justement un, de borgne unijambiste !
Le hasard, quand même, il fait bien les choses.
PJ
Alors qu'un peu partout, l'économie du livre numérique se met maladroitement en place; une fois de plus, personne ne prend en compte l'avis des auteurs.
Je relaie donc ici un appel à pétition du syndicat des auteurs de bande dessinées :
"La "révolution numérique" du livre de bande dessinée se passe ici et maintenant... dans la confusion, à marche forcée et sans les auteurs."
Toutes les explications (ainsi que la pétition "appel du numérique") sont sur ce site :
http://jesigne.fr/appeldunumerique

Cher(e)s collègues auteurs, plus les signatures seront nombreuses, plus il sera difficile aux décisionnaires de continuer à faire la sourde oreille.
P. Jousselin.
PS : De plus, en ce qui concerne les "adaptations" de BD-livres en BD numérique, je n'ai vu (pour l'instant) que des choses particulièrement grotesques : recadrages des cases à la hache, mouvements gratuits, défilements et rythmes de lectures imposés. Tout ça donnant une sorte de dessin animé du pauvre, niant quasiment tout ce qui fait l'essence même de la bande dessinée. Bref, des choses faites avec un professionnalisme et un niveau de réflexion qui font froid dans le dos.